|  | | | Les Bourses européennes devraient ouvrir en légère hausse vendredi dans le sillage de Wall Street
Les Bourses européennes devraient ouvrir en légère hausse vendredi dans le sillage de Wall Street, après avoir marqué une pause jeudi face à des trimestriels de sociétés contrastés.
La journée d'hier a été l'une des plus chargées jusqu'ici de la saison des résultats du troisième trimestre et vendredi devrait être à ce titre sensiblement plus calme. L'indice paneuropéen, qui affiche désormais un gain de 13% depuis le début de l'année, a fait du yo-yo tout au long de la semaine avec une perte de 1% mardi suivie d'un rebond de 0,9% mercredi. Les places en Europe pourraient aussi profiter d'une bonne tenue des pétrolières après la décision de l'Opep de réduire sa production. Du côté des valeurs, Total a indiqué que son numéro deux Christophe de Margerie restait en fonction malgré sa mise en examen dans le cadre d'une enquête sur des malversations en marge du programme de l'Onu "pétrole contre nourriture" en Irak La deuxième SSII française Atos Origin a déclaré pour sa part qu'il n'existait actuellement aucune "discussion active" concernant une éventuelle offre sur le groupe. L'hypothèse d'une acquisition par le fonds Blackstone a fait flamber jeudi le titre de plus de 10%.
Le Dow Jones a terminé jeudi pour la première fois en 110 ans d'histoire au-dessus du seuil symbolique des 12.000 points grâce à des résultats d'entreprise globalement supérieurs aux attentes. Le Dow a aussi bénéficié de rumeurs sur l'annonce imminente par le groupe Altria de la scission des 88% de Kraft Foods qu'il détient toujours. Altria a pris 2,36% à 80,19 dollars. Les gains ont toutefois été limités par le rebond des cours pétroliers et par un indice de la "Philly Fed" contre toute attente dans le rouge pour le deuxième mois consécutif. L'indice d'activité industrielle de la Fed de Philadelphie a fléchi à -0,7 en octobre après -0,4 en septembre. Cette enquête est chaque mois l'un des premiers indicateurs sur l'activité manufacturière dans l'ensemble du pays. Mais les résultats meilleurs que prévu annoncés par Coca-Cola ont compensé cette déception. Le numéro un mondial des boissons non alcoolisées a annoncé un bénéfice net trimestriel en hausse de 14% et terminé la séance sur un gain de 2,16% à 44,91 dollars. Google a annoncé pour sa part après la clôture un bénéfice quasi doublé au troisième trimestre et l'action du moteur de recherche sur internet prenait 6% en après-Bourse.
S'il regagne un peu de terrain face au yen, le dollar reste en vue de ses plus bas touchés jeudi dans le sillage de la déception suscitée par l'indice de la Philly Fed. La remontée du billet vert face à la devise nippone, vendredi, est attribuée notamment à des achats d'investisseurs japonais sur le marché des changes. Le dollar a atteint ces dernières semaines ses plus hauts niveaux en plusieurs mois face aux autres grandes devises grâce à la publication d'indicateurs témoignant jusqu'ici d'une croissance toujours soutenue aux États-Unis, venue éloigner l'hypothèse d'une prochaine baisse des taux de la Réserve fédérale. Mais l'indice d'activité de la Fed de Philadelphie, ainsi que l'annonce d'une hausse de seulement 0,1% de l'indice des indicateurs avancés en septembre aux États-Unis, alors que le marché tablait sur une augmentation de 0,3%, ont contrarié ce pronostic et pesé sur le billet vert.
Les cours du pétrole s'inscrivent en hausse après l'annonce d'une réduction plus forte que prévu de la production de l'Opep, la première depuis 2004, afin de soutenir le prix du baril. Le cartel a décidé, à compter du 1er novembre, de réduire de 1,2 million de barils par jour (bpj) sa production réelle estimée à 27,5 millions, soit une baisse de 4,3%, la plus forte depuis janvier 2002. Cette décision a aussitôt fait bondir le brut léger américain à un plus haut de 59,40 dollars le baril, mais celui-ci est retombé ensuite à moins de deux dollars de son plus bas de l'année touché une semaine plus tôt sur un marché convaincu jusqu'ici d'être amplement approvisionné pour faire face à la demande en fioul de chauffage, cet hiver dans l'hémisphère nord. Dans le sillage du brut, l'or a de nouveau franchi la barre des 600 dollars l'once pour atteindre son meilleur niveau en plus de deux semaines.
| |  | | | * EADS a indiqué que le seuil de rentabilité de l'avion très gros porteur A380 de sa filiale Airbus a été révisé en nette hausse du fait des retards de livraison du nouvel appareil. Il a été porté à 420 avions vendus contre 270 précédemment. - D'autre part, Fabrice Bréguier, président d'Eurocopter, a laissé entendre qu'il pourrait être nommé directeur général d'Airbus et que la décision devrait être annoncée dans les prochains jours. - DaimlerChrysler s'est dit opposé à l'idée d'une entrée de l'Etat allemand dans le capital d'EADS.
* TOTAL a assuré de sa "complète solidarité" son numéro deux, Christophe de Margerie, qui vient d'être mis en examen dans le cadre de l'enquête sur les malversations qui ont entouré le programme de l'Onu "pétrole contre nourriture" en Irak.
* Charles Prince, directeur général de Citigroup a déclaré qu'il n'avait aucun projet d'acquisition d'une grande banque européenne en réponse à une question sur un éventuel intérêt de la banque américaine pour SOCIETE GENERALE ou BARCLAYS.
* CALYON, la filiale banque d'investissement de CREDIT AGRICOLE, a atteint avec un an d'avance la plupart de ses objectifs fixés pour 2007, déclare son directeur général, Edouard Esparbès, dans une interview publiée par Les Echos.
* ACCOR a annoncé un CA T3 en hausse de 4,5% à 1,95 milliard d'euros, inférieur aux attentes. Le groupe hôtelier a confirmé son objectif de résultat courant annuel compris entre 680 et 700 millions d'euros.
* MICHELIN. Morgan Stanley a relevé de 55 à 69 euros son objectif de cours sur le titre du fabricant de pneu tout en réitérant son conseil de "surpondérer".
| | | | 20/10/06 08:00 : temporisation sous 5374pts |
| | Résistances: | 5 374 / 5 450 | | Supports: | 5 300 / 5 240 | | |
| | | Après le test réussi de 5300pts, les cours du CAC 40 sont repartis en hausse. L'échec à déborder 5374pts impose un avis plus réservé à court terme. Notre opinion est neutre pour les heures à venir dans l'attente d'un signal permettant un avis plus tranché. En cas de dépassement de 5374pts (scenario alternatif), la hausse reprendrait vers 5450pts. | | |  | | Graphique en base horaire : 1 bar-chart = 1 heure de cotation | | |