|  | | | Les marchés boursiers européens devraient ouvrir nettement en baisse
Les marchés boursiers européens devraient ouvrir nettement en baisse dans la foulée de Wall Street, plombée par les propos de Ben Bernanke sur l'inflation. Sur le front des fusions-acquisitions, le consortium mené par Grupo Ferrovial et l'opérateur aéroportuaire britannique BAA se sont mis d'accord lundi sur une offre révisée de l'espagnol, préférée à une offre concurrente de la banque américaine Goldman Sachs.
Les marchés d'actions américains ont terminé en forte baisse après une mise en garde du président de la Fed sur les risques d'inflation. Ben Bernanke s'est dit préoccupé par la hausse de l'inflation de base à des niveaux qui, "s'ils se maintiennent", s'inscriront dans le haut, voire au-delà, de la fourchette jugée conforme à la stabilité des prix. "Au vu des récents développements, les perspectives d'inflation à moyen terme feront l'objet d'une surveillance particulière", a-t-il ajouté. Ces propos ont conduit les marchés à terme à juger plus probable une hausse de taux à l'issue du prochain Fomc des 28 et 29 juin, alors que Wall Street espère une pause prochaine dans le cycle de resserrement monétaire de la Fed. Le Dow a fini à un plus bas de près de trois mois, et le Nasdaq a accusé sa plus forte baisse en pourcentage sur une journée depuis le 20 janvier. Les valeurs les plus sensibles à tout durcissement des conditions d'accès au crédit - les financières - ont été particulièrement affectées, comme Citigroup qui a abandonné 1,04% à 49,62 dollars. Parmi les plus exposées aux risques de ralentissement cyclique de l'économie, le géant des engins de chantier Caterpillar a perdu 4,78% à 39,33.
Le dollar est remonté de son plus bas niveau d'un an contre l'euro touché lundi grâce aux propos de Bernanke sur l'inflation qui laisse la porte ouverte à une nouvelle hausse des taux d'intérêt en juin. Ces déclarations ont accru la possibilité d'un 17e tour de vis monétaire consécutif lors de la réunion de la Fed des 28 et 29 juin, qui porterait le taux des fed funds à 5,25%, et déclenché des rachats de positions courtes sur le billet vert. Certains intervenants relèvent toutefois que les commentaires de Bernanke ne sont pas forcément synonymes d'une hausse des taux en juin. "Le marché est plus ou moins divisé et il est difficile de parier sur l'une ou l'autre hypothèse à ce stade", note Fumihiko Kawano, gérant de changes à Nomura Securities.
| |  | | | * Le conseil d'administration d'ARCELOR examinera dans les prochains jours le "business plan" transmis vendredi par Mittal, déclare Guy Dollé, le directeur général du sidérurgiste européen, dans un entretien à la Tribune. Le responsable d'Arcelor précise que le conseil d'administration pourrait également examiner la demande, formulée par des actionnaires mécontents de ne pas avoir eu leur mot à dire sur le projet de rachat par Arcelor du russe Severstal, de convoquer une assemblée générale pour examiner ce projet. * Le président de l'assureur allemand Allianz juge "improbable", dans la Tribune, le rachat d'ici la fin 2006 des minoritaires d'AGF compte tenu de la valorisation de sa filiale française. * SOCIETE GENERALE se traite dividende détaché.
| | | | 06/06/06 08:00 : consolidation au dessous de la résistance à 4955pts |
| | Résistances: | 4 955 / 5 043 | | Supports: | 4 886 / 4 840 | | |
| | | Après l'échec à déborder la résistance à 4955pts, les cours du CAC 40 sont repartis en baisse. La configuration actuelle (échec sur la résistance) milite pour une continuation de la baisse. A court terme, nous sommes donc négatifs avec un objectif situé à 4840pts. En cas de clôture au-dessus de 5043pts (scenario alternatif), une période de consolidation serait à prévoir.
| | |  | | Graphique en base horaire : 1 bar-chart = 1 heure de cotation | | |