La cloture à Paris

Publié le par ludoverblog

jeudi 29 septembre 2005 17:55 (Cercle Finance) - Le CAC40 clôture "dans les plus bas du jour" mais un recul de -0,45% n'empêche pas le CAC40 d'afficher sa seconde meilleure clôture de l'année (et depuis le 22 avril 2002)... et une performance supérieure à 8% pour le trimestre qui s'achève demain. Les places boursières européennes reculent en moyenne de -0,48%, ce qui n'ampute que marginalement les 3,5% de gains engrangés depuis jeudi dernier. Le principal souci pour les investisseurs jusqu'en milieu d'après midi fut la remontée du pétrole... mais le baril a brusquement consolidé (-1%) aussitôt après avoir effectué une incursion au-dessus des 67$. Les statistiques du jours -notamment en provenance des Etats Unis- n'ont pas provoqué de remous détectables sur les divers indices (actions, taux, Dollar): la croissance américaine a été définitivement estimée à +3,3% au 2ème trimestre 2005 aux USA, le chômage (en donnée hebdomadaire) recule brutalement (-79.000 à 356.000) alors que les effets du cyclone Katrina s'estompent tandis que ceux de Rita ne sont pas encore prix en compte. Rien de tout cela n'enthousiasme Wall Street et les indices US reculent de -0,2% en moyenne (le "S&P" abandonne -0,4% mais le Nasdaq semble vouloir revenir à l'équilibre après 2 heures de cotations). La consolidation des indices à travers la zone Euro ne s'est ni aggravée ni réduite après l'ouverture négative des marchés US: Francfort cède en effet -0,6% tandis que Milan, Madrid se sont légèrement ressaisis en fin de journée (-0,2% seulement). Cela relève peut être de l'anecdote, mais le CAC40 est parvenu tôt ce matin à améliorer d'un point symbolique son record annuel à 4.607,43 avant de consolider en direction de 4.575Pts. Les marchés obligataire s'inscrivent également en repli en zone Euro (le Bund qui perd -0,25% aligne pratiquement une 6ème séance de baisse consécutive -mercredi s'étant soldé par un score nul- et son rendement flirte avec les 3,155%)... et ceci écarte pratiquement le scénario d'un arbitrage mécanique au profit des actions (une des explications avancées pour justifier la hausse hors norme survenue lundi, sans corrélation évidente avec le prix du baril, la stabilité du Dollar autour de 1,2020/E ou le piètre comportement de Wall Street après le passage de l'ouragan Rita). Les trois quarts des valeurs françaises s'inscrivent dans le rouge mais une dizaine d'entre elles seulement fléchissent de plus de 1% (Danone décroche seul de -2% après avoir démenti le projet d'une offre sur le Néerlandais Numico). Accor bondit en revanche de +1,7%: selon le courtier UBS, qui a accompagné le fonds d'investissement Colony Capital (qui détient 11% du capital d'Accor après conversion) dans son roadshow américain, il y a de fortes probabilités qu'un nouveau patron s'installe à la tête du groupe hôtellier dès le mois prochain.

Publié dans Bourse

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